dimanche 25 octobre 2020

Retour sur le salon « 3 en 1 » d’Amuse-Bouche : mes coups de cœur Planète bière

Impossible n’est pas Amuse-Bouche pourrait-on dire. Organiser trois salons d’envergure internationale en un seul et même endroit, sur deux jours, et en pleine pandémie mondiale, c’est ce que les organisateurs ont réussi à faire. Le tout, bien sûr, dans un total respect des gestes barrières. Retour sur cette édition unique, avec la première journée à Planète bière.

Il fallait bien les 6 000m² du hall B du Paris event center pour accueillir le triptyque des salons Amuse-Bouche les 19 et 20 octobre derniers. Sur la droite, Planète bière, au milieu France quintessence, sur la gauche Paris cocktail festival. Chaque stand était séparé d’une distance d’1m50 et disposait de son gel hydroalcoolique. Le port du masque était obligatoire pour les exposants et pour les visiteurs entre chaque stand. Le fait que l’événement soit accessible uniquement aux professionnels du secteur et aux médias, répartis sur deux jours, a permis de totalement fluidifier les allées. Aucun embouteillage n’a été constaté.

Compliqué pour les organisateurs, ce salon imposait également au visiteur que je suis d’être particulièrement organisé. Lundi, les bières, et mardi, les spiritueux et les cocktails ! Ces salons, c’était l’occasion de retrouver quelques copains brasseurs, producteurs, barmen, cavistes ou même distributeurs, mais c’était aussi, et surtout, l’occasion de découvrir de nouveau produits.

Premier arrêt au stand Montmorillon, une brasserie du Poitou à l’histoire peu commune puisqu’elle a été créée en 1843, puis a fermé ses portes en 1963. C’est François Guillon qui l’a relancée en 2015. Elle propose une gamme bio complète allant de la Pale ale à la Porter, en passant par l’IPA notamment. Sa particularité c’est le vieillissement des brassins en fût ayant contenu d’autres alcool. Ainsi, la Pale ale a une version vieillie en ex fût de Pineau des Charentes, et l’IPA une version en ex fût d’Armagnac.

Ensuite je suis passé chez les belges de la brasserie Silly. Depuis 1850, elle produit des breuvages dans la plus pure tradition belge, avec notamment la Divine, une de mes bières préférées. Il s’agit d’une bière triple de haute fermentation qui propose une très belle rondeur en bouche, presque beurrée.

J’ai enchainé avec la brasserie Oui bien-sûr qui produit la bière Non peut-être ! J’ai passé un excellent moment, car ces brasseurs belges « père et fils » sont toujours prêts pour une bonne blague. En matière de bière, en revanche, c’est très sérieux. Leur bière est puissante mais rafraîchissante ! Elle a la rondeur d’une bière d’Abbaye, et l’amertume d’une IPA légère. L’équilibre est là, ça donne une très belle bière.

Pour finir je mentionnerais rapidement les bières alsaciennes de la brasserie Uberach qui sont florales et très agréables ; la brasserie Mira, installée à Arcachon ; et enfin De Sutter, dont la gamme biologique « L’état sauvage » contient des bières excellentes.

Guillaume

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