vendredi 18 décembre 2015

La mode retrouvée au Palais Galliera, ou comment tomber amoureux d'une comtesse


Comme vous le savez peut-être, je suis étudiante en arts du spectacle. Ces études me permettent de faire de nombreuses sorties, telles qu'assister à des représentations au théâtre, à des rencontres avec des artistes, à des festivals... Mais aussi visiter les musées. Cette année, un cours sur le costume de scène m'a amenée à aller voir une exposition... de haute couture ! Oui, je n'aurai pas pensé mettre de si tôt les pieds au Musée Galliera. La mode retrouvée, les robes trésors de la Comtesse Greffulhe (prononcer "Gréfeuille") a été pour moi une source d'émerveillement total. D'abord la découverte du Palais Galliera, écrin au cœur d'un jardin du seizième, puis le bijou qu'est cette collection de robes créées pour cette femme d'exception qui vous est proposée jusqu'au 20 mars 2016

mardi 15 décembre 2015

King George, un french pub qui fait tourner la tête.


Ma première visite au King Georges, anciennement Saint Georges Tavern puis Mad King Georgesème arrondissement.
, remonte à la Saint Patrick 2010. J’en garde comme souvenir un sympathique T-Shirt à l’effigie d’une marque de bière irlandaise à fort goût de café… En 2013, je suis retourné dans cet établissement à l’occasion improbable mais fort intéressante d’un vin d’honneur (renommé bière d’honneur pour l’occasion) consécutif à une cérémonie de mariage. Enfin, ma dernière expérience au King Georges date d’il y a quelques semaines, lors d’une réunion mémorable entre amis, qui m’a surtout laissé un beau mal de tête. Bref, il se passe toujours quelque chose lorsque l’on passe la soirée dans ce pub français du 9ème arrondissement.

jeudi 10 décembre 2015

Michael Hirsch : « Pourquoi » ne pas essayer une autre forme d'humour ?

Le temps est au réconfort. Tout est bon : expos, verres en terrasse et concerts nous ramènent à la vie culturelle parisienne, qu'il ne faut pas laisser se faner. Les spectacles en particulier ont pâti de l'état d'urgence, car beaucoup ont voulu rester au chaud, et prendre le moins de risque possible. C'est donc avec un sentiment de fin d'"hibernation" que je me suis rendue au Studio Hébertot afin d'assister au One-man-show de Michaël Hirsch, un artiste qui monte. Découverte d'un lieu charmant, mais surtout d'un véritable bijou d'humour, sobrement intitulé "Pourquoi ?", qui s'y joue jusqu'au 3 janvier, le samedi à 17h, et le dimanche à 19h.

lundi 7 décembre 2015

Edito du 7 décembre 2015


Le mois de décembre est déjà bien entamé, les décorations de noël sont installées depuis la mi novembre et pourtant j’ai l’impression que cette année il ne se passe pas grand-chose. Peut est-ce du au 'spleen' post attentat ou aux élections régionales, mais les fêtes de fin d’année sont encore bien loin dans l’esprit des gens…

Le 10 novembre dernier se tenait la 6ème cérémonie des Golden Blog Awards. Je ne reviendrai pas dessus car il s’y passe la même chose chaque année. En revanche j’attire votre attention sur un article publié dans le blog Janis en Sucre et qui décrit plutôt bien, exemples à l’appui, ce que beaucoup de blogueurs pensent des GBA et de leur mode de fonctionnement particulièrement opaque.

Je profite aussi de cet édito pour vous parler de Michael Hirsch, un jeune humoriste plein de talent que j’ai eu l’occasion de voir sur scène dernièrement à l'occasion de son spectacle Pourquoi ?. A mi chemin entre Raymond Devos et Stéphane de Groodt, il distille ses mots d’esprit avec intelligence et précision pour le bonheur des spectateurs du Studio Hébertot. Je n’en dis pas trop car un article vous donnera plus de détails très prochainement.

Le blog ralentit habituellement son activité au mois de décembre, mais j’ai tout de même encore quelques articles à vous soumettre d’ici la fin de l’année. Passez d’excellentes fêtes !


Guillaume

jeudi 3 décembre 2015

Les estampes au Petit Palais : une double expo inégale mais divertissante (2)


Que nous réserve la deuxième partie de l'exposition ? Retour au Petit Palais. Forte de la première partie de l'exposition "Fantastique ! L'estampe visionnaire", où j'étais repue de couleurs et d'énergie nippone, j'abordais la partie consacrée aux estampes romantiques avec impatience : j'étais au départ venue pour cela ! Cette deuxième partie de l'exposition consacrée aux estampes fantastiques européennes est organisée de la même manière que la section Kuniyoshi.

lundi 30 novembre 2015

Les estampes au Petit Palais : une double expo inégale mais divertissante (1)

©PetitPalais.paris.fr
A ceux qui martèlent depuis quinze jours "Il faut continuer à sortir, à se cultiver, à exister !", je réponds bien évidemment "Oui !".  Adopter une douceur de vivre associée à une ouverture d'esprit est plus qu'essentielle. L'exposition du Petit Palais "Fantastique ! L'estampe visionnaire" (visible jusqu'au 17 janvier 2016), où je me suis rendue un jour de grand soleil, était le baume idéal à mon "mal au cœur", car elle créait le dialogue entre deux mondes (picturaux) relativement différents, si ce n'est le format, dans un cadre sublime. Sans tomber dans une attitude bravache – comme ce vieux monsieur complètement idiot qui refusa de se faire fouiller devant moi dans la queue de l'exposition, parce que parait-il, "il n'avait rien à cacher" – je me suis laissée emportée dans les lignes des artistes exposés, dans ces petites histoires qui parlent des grandes, ou l'irréel a sa place, et raconte quelque chose d'un temps passé. Et je me suis sentie vivante.
   

vendredi 27 novembre 2015

Le Rock’n Roll Circus, lieu de vie et bar d’inspiration.

©Rock’nRollCircus
Dans le quartier de Pigalle, on trouve beaucoup d’établissements très différents. Il y a des bars branchés, des restaurants pour les touristes, et les fameux bars à hôtesses ou autres salons de « massages » pour les (a)mateurs du genre. On y trouve également des établissements beaucoup plus simples, généralement dans les petites rues annexes, où se regroupent les habitants du quartier pour parler de tout, de rien, de la vie… Au Rock’n Roll Circus, on fait clairement partie de cette dernière catégorie.

mardi 24 novembre 2015

La Cavallina, un italien à éviter du côté de Saint Philippe du Roule.


Le quartier de Saint Philippe du Roule offre un très large choix de restaurants pour les employés de bureau du 8ème arrondissement. On y trouve tout type de cuisine mais, malheureusement la qualité n’est pas toujours au rendez-vous. Dans un cadre assez intéressant, plutôt chargé au rez de chaussée et, à l’inverse, très sobre à l’étage, la Cavallina propose une cuisine italienne classique de qualité très moyenne.

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